• Agonie

     

     

     

    Les ombres

     

    Approfondissent

     

    Les limites de la chambre

     

    Ou gît la souffrance

     

    Un soupir

     

    Laisse dans le noir

     

    Les volutes

     

    De sa chaleur

     

    Dessiner les contours

     

    D’un lointain désir

     

    Elle veille la conscience

     

    Surnageant à l’orage

     

    Avec des yeux

     

    Ouverts sur le mystère

     

    Que voit-elle de si beau

     

    Qu’elle ne peut s’en arracher

     

    Que le retour lui semble inutile

     

    On l’appelle en vain

     

    Nos voix lui parviennent-elles encore

     

    Elle est en chemin

     

    Vers la joie d’une rencontre

     

    A nulle autre pareille

     

    Le corps affalé

     

    N’est plus qu’une chaîne

     

    La dernière à rompre

     

    Avant de s’élancer

     

    Vers les cimes qu’elle entrevoit

     

    Dans un sursaut ultime

     

    De la volonté

     


  • Commentaires

    1
    Vendredi 26 Février 2016 à 15:24

    Magnifique rêverie sur ce que l'on voit et devine dans une chambre pourtant si sombre et étouffante... 

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter