• Mon seigneur et mon Dieu

    toi qui as créé le ciel et la terre

    te voila entre terre et ciel

    cloué à la croix

    Je mesure ton amour

    et mon indignité

    tu as laisse la gloire du ciel

    pour venir à mon secours

    pour me donner

    la vie éternelle

    que je ne mérite pas

    Je n’ai fait qu’enfoncer

    les épines de mon ego

    dans ton front  pur

    les larmes m’aveuglent

    repentir et remords

    de t’avoir renié

    à certains moments

    car ta miséricorde

    est plus grande que mon péché


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  • *         Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; ccependant,je vous dis que Salomon même dans toute sa magnificence n’était point

    vêtu  vêtu comme l'un d'eux.
    d      

     dm

    C


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  • Ta voix toujours m’appelle

    même si je me dérobe

    par orgueil par lâcheté

    égoïsme ou orgueil

    Oh Dieu créateur

    de la trajectoire des astres

    crée en moi le désir

    d’aller vers toi

    prête à te louer

    à glorifier ta trinité

    à appeler ton règne

    pour tous ceux qui t’aiment

    ceux qui t’ignorent

    ceux qui te renient

    afin que ta grâce

    ramène au bercail

    tes brebis égarées


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  •  

     

    M’aimes-tu ?

    une question que tu me poses

    à longueur de journée

    que je me pose aussi

    aux heures de lucidité.

    Car comment aimer

    sans se donner

    entièrement

    à la tâche  du Dieu

    que l’on aime ?

    comment ne pas parler

    de ta miséricorde

    dans un monde de souffrance

    comment ne pas te donner

    a ceux qui meurent de soif ?


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  •  

    “Ne laissez pas les mots penser à votre place. Ayez une parole habitée”,

    disait le grand Krishnamurti (1895-1986), né un 12 mai comme aujourd'hui, qui refusa très vite le

    rôle de nouveau messie organisé pour lui par la Société théosophique, puis rejeta toujours toute

    position intellectuelle de gourou. Il "causa" toute sa vie autour de l'idée que "la vérité est un pays

    sans chemin".

    "Où que l'on aille, on voit la souffrance, la douleur, l'angoisse, la solitude, la folie, la peur, la

    recherche de sécurité, l'emprisonnement dans le savoir, la pulsion du désir, tout ce qui fait le

    douloureux fond commun des êtres humains. La nature de notre conscience personnelle est la

    même que celle du reste de l'humanité. On peut résister à cela et se dire: « Ma conscience à

    moi est séparée ou supérieure". Mais prendre conscience de soi, c'est comprendre que l'on est

    tout le reste de l'humanité. Tous nos noms et toutes nos conditions diffèrent, mais au-delà de

    cette illusion masquée, fondamentalement, chacun est tout le reste de l'humanité blessée,

    solitaire, souffrante, désespérée ou névrosée. D'Est en Ouest, c'est ainsi, et tout notre malheur

    perdure car la méconnaissance de soi nous fait croire que l'on a personnellement raison et que

    l'on est un individu totalement libre."


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